Deux nouvelles thèses en préparation au sein d’AE&CC

En ce début d’année, nous avons eu le plaisir d’accueillir deux nouveaux doctorants au sein de l’unité de recherche :

Marie FLÉCHEUX

Vers une régénération écoresponsable de l’habitat social collectif du XXe siècle fondée sur la participation des habitants et l’utilisation de matériaux bio et géo sourcés.

La recherche que nous proposons de mener s’inscrit dans le cadre de la réflexion globale menée en France sur les immenses besoins actuels en matière de réhabilitation des grands ensembles d’habitat social du XXe siècle.Elle porte plus particulièrement sur l’exploration du potentiel des projets de réhabilitation de ce patrimoine, non seulement pour améliorer lesconditions de vie des habitants, mais aussi pour mettre en place la nécessaire transition sociale et écologique dans une perspective d’un développement plus durable de notre société. Le sujet sera abordé sous l’angle de la participation habitante et de l’éco-réhabilitation à base de matériaux bio et géo sourcés pour produire, grâce à la co-programmation, co-conception, et co-construction, des solutions d’habitat social et durable plus respectueuses des habitants de la planète et de l’humanité toute entière.

L’hypothèse proposée est que les projets de réhabilitation du patrimoine d’habitat collectif social du XXe siècle présentent un potentiel de contribution face à l’urgence écologique actuelle s’ils intègrent concrètement:
-Une démarche de transition environnementale par: l’utilisation de matériaux bio et géo sourcés.
-Une démarche de transition sociale par: l’implication des habitants en démarche participative

Directeur de thèse: Thierry Joffroy
Équipe d’accueil : CRAterre / AE&CC / ENSAG / UGA

Plus d’informations : https://www.grenoble.archi.fr/wp-content/uploads/2021/02/flecheux-marie-fiche.pdf

Arthur GRIZARD

Architectures d’hébergement dans l’arc alpin au XX​e​ siècle : détails constructifs et grands paysages.Enseignements pour une architecture durable face aux changements climatiques.

Cette thèse interroge les qualités et spécificités d’architectures d’hébergement qualifiées de « modernes » dans les géographies contraignantes de l’arc alpin. L’enjeu est d’en extraire, par l’analyse et le dessin, des connaissances et outils d’élaboration du projet à mettre en œuvre aujourd’hui face aux enjeux environnementaux, tant pour la conception de nouvelles architectures que pour l’intervention sur l’existant.

Nous émettons l’hypothèse que les architectes du XXe siècle, en particulier aux périodes charnières des années 1930 et 1960-70, ont cherché à tirer parti des conditions climatiques de l’arc Alpin, et que leur pensée du projet ne peut pas être dissociée du territoire.

La méthodologie proposée met l’accent sur le changement itératif d’échelle (du détail constructif au grand paysage) et sur l’analyse simultanée de l’enveloppe de l’édifice et de sa relation à la topographie, au climat et au risque naturel. Nous nous intéresserons aux programmes et aux recherches typologiques en rapport avec l’hébergement (tourisme de loisir ou de cure, hôtels, refuges, pensions, colonies, internats,etc.), à la fois car ils constituent un enjeu de sauvegarde, mais également car la nécessité de durabilité nous pousse à réinterroger aujourd’hui les façons dont les architectes du XX​e siècle ont, pour d’autres besoins, intégré dans leurs processus de projet les données climatiques des sites alpins.

Directrice de thèse :​ Sophie Paviol,
Équipe d’accueil : Cultures Constructives / AE&CC / ENSAG / UGA

Plus d’informations : https://www.grenoble.archi.fr/wp-content/uploads/2021/01/grizard-arthur-fiche.pdf

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